L’Interdit
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 22 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir, Newyorker. Curieusement, je n’avais jamais pensé au N°5 en respirant et/ou en portant L’Interdit. Je vais me faire tuer par tous les fans du number one de chez Chanel mais je vais vous avouer, shame on me, que l’admirable N°5 ne m’émeut pas, demeurant pour ma part un inconditionnel absolu du 22 ! Mais c’est un autre chapitre... J’aime l’Interdit pour son côté plus poudré encore, et plus épicé, plus oeillet (note dont je raffole). Je le trouve aussi plus souriant, plus léger, plus libre. Il se situerait peut-être entre le N°5 et Le Dix, autre floral adoré, plus poudré encore, et qui l’a précédé de dix ans et que vous défendez si bien. Mon flacon de L’Interdit doit dater d’une petite dizaine d ’années et il ne bouge pas. Je ferais sans doute bien de tester la version actuelle ?