L’Interdit
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 4 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 5 jours
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 6 jours
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
L’interdit.... le test du jour, sur extrait vintage s’il vous plait ! Une belle découverte, j’aime ce côté vieillot des parfums d’époque, o n a que trop rarement l’occasion de les sentir aujourd’hui dans notre quotidien et pourtant...
Passées les 1ères notes très aldéhydées (N°5 oui mais plus doux et moins puissant) viennent les épices et cette surdose de fleurs rouges, roses, et sans doute abstraites qui nous font tourner la tête. C’est chaud, fondant, captivant, avec cette petite odeur vieillote qui prend le dessus (de quoi s’agit il ? là je ne saurai répondre). Pourtant c’est doux et vraiment réchauffant, j’ai l’impression d’y retrouver une multitude de parfums d’aujourd’hui, combinés les uns aux autres.... Précurseur ce Hubert ? Avec une muse pareille il faut dire qu’il aurait eu tort de se priver ! Après quelques minutes, la ressemblance la plus proche me ramène à Shalimar, ce fond vanillé à tendance cuiré, chaud, sensuel, sexuel et énigmatique. Il est des notes de fond très ressemblantes derrière cet amas de fleurs omniprésent mais qui disparait au fil des minutes et des heures. Le parfum s’arrondit, en rassemblant toutes les matières nobles qu’il contient, il était, il est, il sera... une expression luxueuse et chargée de ce Paris des années 50, un pari surrané de luxueuses matières avec un semblant de THE n°5 qui se finit par un Shalimar endiablé, le rêve d’ailleurs sans doute.... C’est une magnifique découverte, dommage qu’elle paraisse définitivement trop "vintage" et ancrée dans son époque pour faire les devants de la marque dans les séphocibérionnaud ce qui au passage redorerait sans doute la marque tant égarée... L’interdit oui, de le râter, de passer à côté, de ne pas le connaître. Ce parfum est un musée du parfum de l’époque à lui tout seul, foncez découvrir cette merveille de modernité avant qu’on ne le puisse plus !