Etat Libre d’Orange annonce la Fin du Monde
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
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il y a 5 jours
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il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir Newyoker,
Rassure-toi, ce n’est rien de bien méchant à ce que tu ne m’aies pas vue jeudi soir. Même si je t’ai aperçu, il m’arrive d’être suffisamment farouche pour rester dans mon coin et parvenir à me faire oublier.
Je vois que je ne suis pas la seule personne contrariée par cette soirée.
Mais dois-je être soulagée ou inquiète ?
Je défend souvent le jusqu’auboutisme assumé d’ELO parce que je préfère une vision potache et décalée plutôt que du soit disant grand art, grandiloquent au passage, pour un discours abscons se résumant à une éloge superficiellement sexuelle.
Là où le bat blesse, c’est qu’à jouer sur cette corde, l’émotion et le plaisir ont été sacrifiés au profit d’une surenchère d’extravagances et de concepts.
Mes parfums préférés de la marque ne sont pas les plus réussis, ni ceux aux noms les plus suggestifs. Afternoon of a Faun et Jasmin et Cigarette par exemple.
J’avais vraiment envie de défendre cette création mais je n’y parviens pas. Outre mes goûts tout à fait personnels donc limités, le positionnement marketing à finit par engendrer les prémices d’une parfumerie certes indépendante, mais tout aussi dénuée de profondeurs.
Emeline