Parfums masculins : changement d’axe
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
hier
Bonjour, Merci beaucoup pour votre message et pour l’attention que vous avez portée à mon(…)
il y a 2 jours
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 2 jours
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Bonjour Tubéreuse, et bonjour à tous,
Je m’interroge moi aussi, sur la possibilité de voir le métier de parfumeur rester un métier d’artisanat (à défaut d’être un métier d’art, mais je reprendrais ce point plus bas sur la question des droits d’auteurs que vous avez soulevée ;) ), où le savoir-faire, tout autant que la capacité du parfumeur à vibrer lorsqu’il crée, sont des points réellement essentiels. On peut se poser à juste titre la question, alors que l’on voit sortir des parfums ou justement la part de sensibilité et d’émotion semble tout simplement réduite à néant.
Je m’avance peut-être un peu trop en disant cela, mais je n’ai pas l’impression qu’il a fallu beaucoup vibrer et s’émouvoir pour créer un parfum comme Repetto (dont l’univers était pourtant HYPER inspirant et aurait pu nourrir une magnifique création !). J’aimerai vraiment, vraiment savoir ce que pense honnêtement les parfumeurs (hors caméra, hors enjeux) de ce qu’ils créent parfois. Je veux dire, comment s’enthousiasmer et se réjouir d’une création comme Invictus ? Quelle est la part de créativité, d’inventivité, d’émotion, d’émerveillement ?
Ici, il semble que seul des schémas forts simplistes ont été appliqués. Et malheureusement, je crois que la modélisation de la création de parfum serait possible, s’il s’agit simplement de répondre à des schémas bien précis. 5500 essais sérieusement... Ça fait tout de même très robotique tout cela ! Et les logiciels boursiers font tous les jours des recommandations avec un nombre de données absolument affolant. Logiciels boursiers qui ne sont peut-être pas totalement pour rien dans le problème dont nous parlons, mais laissons là la dystopie...