Nuit de Cellophane
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Pour l’interview radio, honnêtement, j’ai été très refroidie.
Mais j’ai pris le temps d’aller lire l’interview que vous nous indiquiez. Interview très intéressante, mais j’étais un peu gênée par le ton des questions, trop empreint d’idolâtrie envers la personne de M. Lutens. On peut être respectueux de l’homme sans pour autant se mettre à plat ventre devant lui à chaque question. Dommage car Serge Lutens a évoqué des thèmes très intéressants, et redéfinissant bien la différence entre l’art de la parfumerie et la production du "sent-bon".
Je m’excuse si je vous semble rabat-joie... j’exècre l’idolâtrie, qui a pour conséquence de déshumaniser ceux qu’on admire, alors que c’est justement notre part humaine qui rend le "beau" unique. Ithzak Perlman est mon violoniste préféré car il accroche de temps en temps des cordes... son jeu est puissant et "tripant", mais un peu "sale"... ce qui rejoint finalement ce que dit Serge Lutens sur les parfums qui méritent le terme de création originale. Et exactement ce qui m’attire et me passionne dans ce jeu délicieux de la découverte d’une nouvelle oeuvre de parfumerie.
Merci en tout cas de nous avoir fait partager cet article...