Eau de Narcisse Bleu
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 5 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour à tous,
j’ai acheté le flacon de table d’ISM à la boutique, sombre et violette, véritable antre luciférien, cachée sous les arcades du Palais Royal. Les prêtresses mandragores du temple ont été adorables, quelque peu hautaines...mais si parisiennes en somme. Bref, bien. L’achat s’est fait après un test sur peau des mois auparavant (oui, je suis long à dégainer ma carte bancaire) et lors d’un passage éclair à Paris. J’avais lu les articles élogieux de Jicky et d’autres, et j’ai été conquis car je n’aime pas trop les Lutens en général lors qu’ils sont sur des notes fortes de fruits confits et d’épices. Ce qui me séduit chez ISM c’est l’évocation d’un distillat, l’idée d’une concentration exeptionnelle d’un extrait naturel au fond d’un ballon en verre du chimiste, la racine pilée, triturée, infusée, extraite aux solvants, épurée, et redéposée dans un flacon cloche, transparence sur transparence, rediluée pour être portable sur peau. Mes études initiales de chimiste en biologie végétale (je suis maintenant instit, tout le monde peut se tromper) peuvent expliquer mon admiration pour cette senteur, molécule d’iris offrte au commun des mortels. J’aime beaucoup, vous l’aurez compris.
Très cordialement
Eric