Les parfums de la honte
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Diptyque ajoute à sa (très) coûteuse collection des « Essences » une interprétation olfactive de la plume de paon et du lapis-lazuli.
hier
Tiens tiens, le retour de Salvadori. Est-il bien, ce film ?
il y a 2 jours
Dans le film La Vénus électrique de Pierre Salvadori, on peut voir à deux reprises un gros flacon(…)
il y a 4 jours
Veuillez excuser deux petites coquilles en raison d un simple manque de sommeil...
Mer brûlée
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Chère Mado, je ne suis pas d’accord avec vous pour plusieurs raisons.
Tout d’abord, d’un point de vue anthropologique, l’expérience humaine est faite d’apprentissages par mimétisme. L’imitation est donc la base de notre aptitude à vivre en société. On ne crée jamais rien de nouveau ex nihilo seul.
Dans ce sens et je vais en choquer beaucoup, la notion de propriété m’a toujours parue absurde mais c’est un autre débat.
Dans le monde actuel guidé par l’axe commercial-rentabilité, il est évident qu’une copie qualité d’un parfum ne peut pas être vendue à 3€. L’art de la parfumerie est complexe et réclame des compétences qui ont un coût tout comme les matières premières.
D’autre part, je ne pense que le piratage de pirate-parfum, dont l’intention est de vendre de qualité à prix raisonnable, puisse être mis sur le même plan qu’un piratage informatique dont le but est avant tout de nuire ...
Je suis d’accord avec lucasdries, le piratage montre quelque chose d’essentiel qui est déviant dans notre monde actuel notamment concernant l’éthique à laquelle vous faites appel pour défendre le droit de propriété.
Car quelle est l’éthique d’un groupe tel que LVMH ? En a-t’il une d’ailleurs ? A moins que faire toujours plus de profit soit une éthique ?
A chacun d’y réfléchir et de savoir ce qu’il entend par éthique ...