Coromandel
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 17 heures
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il y a 6 jours
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Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’étais il y a quelques semaines à Paris, et j’ai fait une petite visite à l’espace Chanel Exclusifs des Galeries. Là, j’ai reçu un accueil tout à fait charmant, et j’ai particulièrement apprécié le n°22 et Coromandel. C’est celui-ci que je me suis finalement offert. JLE, ta description est à la fois précise et sensible ; ce parfum est particulièrement facetté, c’est incroyable comme il change d’un instant à l’autre, parcourt une gamme de notes, revient à la première, ainsi pendant de délectables heures. Il virevolte, comme tu l’as si bien dit.
En ce qui concerne la tenue, j’avoue qu’au bout de six heures, j’éprouve le besoin d’en remettre une "couche". Et ma peau (à moins que ce ne soit mon nez, ou simplement mon goût) demande plus qu’un pschitt : quatre sur le cou, un sur le poignet droit. (Au poignet gauche, je porte une montre ; avec le cuir du bracelet, tout se mélangerait, je m’abstiens.) Pour le moment, pas de protestations ou de sensation de cocoter, mais le sentiment d’être entouré d’un nuage olfactif d’un raffinement extrême. Un parfum narratif, presque philosophique.