L’Air du temps
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 8 heures
Je connais de nom seulement DS & Durga. Je viens de jeter un oeil à Brown Flowers sur(…)
il y a 16 heures
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
"a part ça, l’air du temps, le parfum qu’à peu près ttes les femmmes dans ma famille a porté à un moment ou un autre !"
Ce commentaire illustre bien la façon dont je perçois L’air du temps, c’est-à-dire comme le parfum par excellence, peut-être plus que tout autre classique, qui s’est longtemps transmis de génération en génération dans les familles, de mère en fille, voire de grand-mère en petite-fille, tel un bijou de famille.
Ce geste de tansmettre un parfum ou un bijou, est très traditionnel, peut-être même un peu vieille France et petit bourgeois, mais en même temps cette volonté de donner un objet en souvenir de soi qui va en quelque sorte traverser le temps et les modes me paraît toujours émouvante et se rapproche beaucoup du message intemporel délivré par L’air du temps, parfum fleuri épicé qui ne se rattache finalement à aucune mode olfactive (à sa sortie, c’étaient les chypres, aux notes vigoureuses un peu sèvères, qui étaient en vogue, ce dont le parfum de Nina Ricci ne pourrait être plus éloigné) et suffisamment doux et frais pour séduire les dames autant que les jeunes filles (bon, c’est un peu moins vrai aujourd’hui, mais ce fut le cas pendant de nombreuses années).