Vol de Nuit
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Re-salut Patrice.
Je suis bien d’accord avec toi, moi aussi je l’aime et moi également je suis passé à côté durant longtemps ! Peut-être même encore un peu actuellement...
Il y a quelque chose, avec Vol de Nuit, qui fait que bien que je l’admire et qu’il me touche, je ne le comprends pas. Mon cœur sait qu’il l’aime, mais, mon cerveau ne l’appréhende pas. Probablement est-ce le fondu parfait entre toutes les notes (vertes, florales, poudrées, moussues ET baumées), diverses, mais, sans aucune cacophonie.
Comme un orchestre qui jouerait une musique de chambre en quelque sorte.
Egalement comme certaines œuvres dont on peut juste dire qu’on les aime, mais, sans trouver de mots pour expliquer pourquoi. Et, parfois, tant mieux si la magie de l’œuvre rend coi ! Cela est rare pour moi, mais, parfois, cela arrive malgré tout. ^^
Je vais citer la belle prose de Jicky à propos de ce texte : "Condenser la description olfactive de Vol de Nuit en une simple énumération serait peu pertinent : « Mieux vaut ne pas s’essayer à décrire l’indescriptible, ce serait réducteur » comme qui dirait."
Voilà, exactement, mon sentiment.
Merci pour tes impressions à propos de ce coup de cœur (un chouilla) tardif. Comme quoi, il n’est jamais trop tard ! ;)
Bonne soirée
Opium