Youth Dew
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonsoir PoisonFlower.
Avec plaisir : j’ai vraiment apprécié de me replonger dans la lecture de ton article un an après sa parution. ;)
Merci pour les liens.
Le second article d’Octavian est très intéressant.
On a souvent besoin, pour entrer dans l’histoire, de la réécrire un peu, en mentionnant "Premier de sa catégorie !" car l’innovation est vendeuse, ou pourvoyeuse au moins d’image et de mérite.
Mais, en fait, juste dire simplement "C’est bien !" suffit parfois ; premier ou dernier, on s’en moque finalement. L’huile n’était, donc, pas une novation de Estée Lauder. Mais, après tout, le parfum est, lui, suffisamment marquant pour que l’on s’en moque. L’article, toujours bien documenté sur 1000fragrances, était fort intéressant.
En revanche, pour le premier, je ne parviens pas à ouvrir le lien ni à retrouver sur le blog ce qui pouvait y correspondre. Mais, je passe sans doute trop tard. Une "fraîcheur de rosée", marrant, après tant d’années, ce n’est pas vraiment à la rosée fraîche du matin que Youth Dew me fait penser, mais plutôt aux fourrures embaumant de certaines garces de cinéma ! ;)
Encore merci PoisonFlower.
A bientôt.
Opium