Noir
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Salut Patrice.
Je ne sais pas si c’est bien ici que l’on crie au génie, mais, on peut, et, tu peux, le faire. ;-))))))
Tu as récapitulé les quatre parfums masculins issus du mainstream qui, pour moi également, se démarquent clairement cette année. Exactement les mêmes. ;-)
Je suis totalement en phase avec toi quant à ta description et à ton ressenti des notes et de l’évolution.
Dès que tu auras pu prendre "un peu" de temps pour me lire, tu le constateras... Les prochains articles seront plus brefs, mais, ici, je souhaitais aussi alourdir le texte comme les notes alourdissent, de manière voulue, la composition.
Tu as écrit des mots très justes : "sac de nœuds", c’est bien tout à fait cela que m’évoque ce parfum (je note l’expression pour plus tard ^^).
Si Habit Rouge est clair et construit, Noir est obscur et foutraque.
Si le premier est très "français" dans sa construction et dans l’esprit, le second est indéniablement "américain" dans sa radicalité et ses notes qui vont davantage droit au but (il serait plus "impulsif" et plus "pragmatique", plus "immédiat" en somme).
En te lisant, je me disais que Habit Rouge serait la version "Jour" et "lumineuse", "aérienne", d’une facette d’une même pièce où Noir en serait la facette "Night", "enfumée" et "terrienne"... (Par des effets de composition, mais, aussi, par les matériaux qui composent les deux fragrances : L’envol de bergamote apportant de la lumière et de l’air à Habit Rouge là où l’overdose de patchouli apporte de l’enracinement terrien à Noir...).
Très bien vu le lien avec Musc Ravageur. Je n’y avais pas pensé, mais, quand on a l’idée en tête, c’est, pourtant, flagrant !
Et, puisque Musc Ravageur était l’hommage de Maurice Roucel, plutôt destiné aux hommes (bien que, bien entendu, des femmes bien heureuses ont l’excellente idée de le porter, de manière sublimée [Oui, Tambourine, c’est à toi que je pense ; tu sublimes Musc Ravageur !] ), à Shalimar, et que Habit Rouge par Jean-Paul Guerlain avait à peu près la même fonction chez Guerlain, que Noir évoque l’un et l’autre est, finalement, très logique. ^^
Patrice, ravi de t’avoir lu ici. Merci pour tes mots, excellents et justes (qui m’ont fait en rajouter une couche). ;-)
A bientôt.
Opium-Tom