Stéphane Humbert Lucas : « Je ne suis pas né à Grasse dans une rose »
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 11 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 22 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Second message pour préciser : je peut comprendre l’idée exposée par Beurk, mais la formulation me paraît plutôt... hasardeuse ! Je pense que se libérer du carcan H/F pour les parfums est plus une histoire d’éducation que d’orientation sexuelle : plus on s’y intéresse (au parfum), plus on s’en éloigne (du "carcan"). Un parfum nous plait ou pas, on le porte ou pas...Pour moi, à présent, les choses sont aussi simples que ça. Mais bien entendu je ne porte pas tous les parfums que j’aime : "So many perfumes, so little time..."