Pourquoi se parfume-t-on ?
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Merci pour vos réponses détaillées, Jicky et Phoebus. Vous m’avez bien compris et à vous deux vous m’avez éclairé sur ce qu’on peut espérer comme nouvelles senteurs en parfumerie. Et votre réponse clarifie mes idées qui se culbutaient assez confusément dans ma tête.
Si j’ai bien compris Jicky, on peut dire que la chimie non seulement nous permet et nous permettra de plus en plus de créer des molécules imitant les odeurs naturelles, mais ouvre des perspectives totalement nouvelles comme elle l’a fait récemment avec le cashmeran et l’ambroxan (merci de me l’apprendre, je ne connaissais pas l’ambroxan, et j’imaginais, sans doute à cause du nom, que le cashmeran était un arbuste d’Orient !!!).
De plus, les progrès accomplis en chimie pour l’extraction d’odeurs naturelles, nous donne accès à des plantes qui n’avaient pas pu être utilisées jusqu’ici, comme le magnolia et sans doute de nouvelles à l’avenir.
Phoebus, vous avez bien compris le sens de la question plus précise au sujet des senteurs naturelles. Et est judicieux l’exemple de l’utilisation de l’iris qui n’a pas d’odeur et qui n’avait donc rien à priori pour tenter les chimistes du parfum. Effectivement, sachant qu’il y a des milliers et des milliers de plantes, que différentes parties de la même plante peuvent être testées, qu’il y a plusieurs procédés d’extraction qui peuvent donner des résultats ou non, je me dis que le champ des possibilités d’extraire des essences naturelles doit être presque infini, qu’on doit être loin de les avoir essayées toutes et qu’un chercheur en expérimentant d’une manière particulière la racine d’une marguerite, la feuille d’un bananier, une herbe moisie ou une fleur rare va nous trouver une odeur à tomber par terre. Mais en même temps je me dis que cette idée est certainement un peu naïve. Et je comprends les réserves de Jicky à cet endroit.