Passage d’Enfer
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 13 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
A l’occasion des soldes chez l’AP j’ai pris une petite bouteille de Passage d’enfer. Je n’ai pas eu de coup de foudre pour ce parfum en le sentant sur touche, mais son odeur m’intriguait beaucoup, tellement que sur un coup de tête je l’ai choisi (en me disant aussi, c’est Olivia Giacobetti ça ne peut pas être raté !). Je l’ai porté une fois, deux fois et finalement je n’arrive plus à porter un autre parfum, je recherche les traces de ce lys merveilleux sur mes cols, mon écharpe... Disons que l’on a appris à se connaître tous les deux ^^ Je trouve ce parfum très délicat, pour paraphraser Murakami, la fleur du lys serait comme "un petit animal entré en méditation", en lisant le passage je me suis dit que c’était ça ! Merci pour cette belle découverte toute en subtilité, mais néanmoins addictive.