Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 4 jours
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il y a 4 jours
Chèr.e mitsuko, avoue que ce nouveau compte sent le faux à plein nez… entre les fautes de(…)
il y a 5 jours
C’est un brin grossier chère Blanche, mais tellement vrai ? elle m’insupporte aussi la " Coco(…)
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Oui, mais il s’agit là d’un autre sujet. Qu’est-ce qu’on peut considérer comme un luxe, qu’est-ce qui est indispensable, qu’est-ce qui est dispensable. Au delà des besoins purement primaires - se nourrir, s’habiller, avoir chaud, se loger...- pour certains se parfumer (quelque soit le prix du parfum) est un luxe superflu, voire même un domaine inconnu, pour d’autres c’est un besoin presque "primaire " (le terme est mal approprié mais je n’en trouve pas d’autre). Il m’est impossible, même pour me rendre à la boulangerie, de sortir sans être parfumé, pour d’autres ce n’est que le week-end, d’autres les grands jours, d’autres jamais. Bien évidemment, je ne balais par d’un revers de main le problème du prix, il est évident que je ne pourrais me parfumer autant en achetant que du Chanel ou du Yves-St-Laurent...avec les prix entendus et scandaleux pratiqués chez les grands distributeurs français. Je connais des personnes qui ne sortent jamais sans leur pur patchouli par cher (et pourtant très agréable)et pour qui c’est un besoin presque vital. Pour d’autres partir tous les week-end ou presque est une nécessité, d’autres c’est le Tiercé du matin... Chacun sa notion de l’indispensable. Attention, je reste terre à terre (j’entends d’ici les critiques), je reste dans des domaines accessibles financièrement (j’ai choisi volontairement l’exemple du patchouli de marché)... Il est évident que considérer une nuit dans un palace ou acheter un sac Vuitton comme un besoin vital, relève d’un autre niveau, que je n’aborderai pas.
Pour ce qui est de l’entente sur les prix...c’est tout un autre sujet.