Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Je partage l’avis d’Irisillo : l’essentiel n’est pas tant le prix ni la rareté d’un parfum, mais bien que ce dernier m’émeuve. Qu’il s’agisse d’une composition luxueuse ou d’un simple "sent bon", c’est le plaisir des sens d’un élixir d’essence qui prime ^^
A ce titre, je suis récemment tombée amoureuse du bien nommé Impérial oppoponax des Néréïdes (qui vient d’ailleurs de perdre son titre ainsi que son joli flacon désuet, dommage). C’est une fragrance envoûtante, sensuelle et un brin nostalgique, mystérieuse et lumineuse à la fois... un oxymore d’eau de toilette. Mais bien qu’appartenant à la fameuse catégorie des parfums de niche, sont prix est dérisoire au regard de sa qualité.
Inversement, j’ai succombé au suave Felanilla de PG et je rêve du somptueux Ambra aurea de Profumum. Etant donné leur prix prohibitif, je me suis offert le plus petit conditionnement du premier, et le second demeure un rêve inaccessible pour l’instant...