Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
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La rose bien verte fait partie des plaisirs immuables de la parfumerie. Capitalisant sur ce canon, Love is coming… Chapter II sonne comme la promesse d’un renouveau.
hier
La mère de ma meilleure amie le portait, je l’adorais, si je le sens à nouveau, il me replongera(…)
hier
Cela fait des années et des années que je ne l’ai pas senti ... Depuis 2005, au moins. Je n’ose le(…)
Hélichryse de la cinquantaine
Midi en soirée
Hors du temps
Je partage l’avis d’Irisillo : l’essentiel n’est pas tant le prix ni la rareté d’un parfum, mais bien que ce dernier m’émeuve. Qu’il s’agisse d’une composition luxueuse ou d’un simple "sent bon", c’est le plaisir des sens d’un élixir d’essence qui prime ^^
A ce titre, je suis récemment tombée amoureuse du bien nommé Impérial oppoponax des Néréïdes (qui vient d’ailleurs de perdre son titre ainsi que son joli flacon désuet, dommage). C’est une fragrance envoûtante, sensuelle et un brin nostalgique, mystérieuse et lumineuse à la fois... un oxymore d’eau de toilette. Mais bien qu’appartenant à la fameuse catégorie des parfums de niche, sont prix est dérisoire au regard de sa qualité.
Inversement, j’ai succombé au suave Felanilla de PG et je rêve du somptueux Ambra aurea de Profumum. Etant donné leur prix prohibitif, je me suis offert le plus petit conditionnement du premier, et le second demeure un rêve inaccessible pour l’instant...