Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 1/4
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L’artiste Noémie Rocher a créé sa marque Noziglia pour explorer les correspondances entre le travail de création du peintre et celui du parfumeur.
il y a 5 jours
Jicky , il s’appelle Jicky , je suis folle de lui ... C’est ainsi que j’ai rencontré un jour de(…)
Cuba libre
Poudre Baroque
Le conte est bon
Mon grand drame à moi, ce fût la disparition de la Nuit de Paco Rabanne ! Je devais avoir 18 ans, je le portais depuis 2 ou 3 ans après avoir piqué en douce un échantillon à ma mère. Parce que pour être franche, ce n’était pas un parfum "convenable" pour la jeune fille/femme que j’étais (on m’avait collé Anaïs Anaïs dans les pattes !!!!!......).
Mais ce parfum, quel délice ! Et puis quel plaisir de ne le sentir sur aucune de mes copines (sur aucune de celles de ma mère non plus d’ailleurs !). M’en mettre était comme revêtir la panoplie de LA femme : sensuel, gourmand, surprenant, un rien mystérieux. Un vrai déguisement olfactif.
Cette sortie du marché a été pour moi l’occasion de découvrir la cruauté de la logique commerciale. Dans mon esprit, une fois qu’il était né, un parfum existait pour toujours ! J’en ai fait des parfumeries pour trouver un fond de stock ! Et j’en ai essayé des parfums avant de pouvoir le remplacer ! Jusqu’à ma rencontre avec Jungle en 1994. Mais c’est une autre histoire.