Rahat Loukoum
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 7 heures
Salut, c’est pas une impression. Mon flacon date d’il y a quelques années, terminé à 70% et il a(…)
il y a 3 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
Rose ecchymose
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Oui, c’est fin. Oui, c’est beau. Oui, c’est original. Oui, c’est unique. Et oui, à force de voir une énumération de "oui, c’est" vous vous attendez à voir un "mais" assassin. Mais ce "mais" n’est pas assassin.
Rahat Loukoum est une composition magistralement gourmande, qui voit ses notes jongler au fur et à mesure dans une fondue que je n’ai toujours pas comprise, et dans un rendu toujours aussi simple et percutant, mais quand même... c’est un peu lourd quoi. Malgré le côté fin de la compostion, le tout fait un peu "posé", comme le vieux beau qui contracte bien ses abdominaux sur la plage pour la photo, avec le sourire en coin. L’équilibre entre la pose et l’affalement de sucre est là. Mais il est précaire. C’est pourquoi je pense qu’on se lasse vite, très vite de Rahat Loukoum.
Il fallait une patisserie, elle est là. Oeuvre à sentir, plutôt qu’oeuvre à porter, ce n’est pas une exclusivité. Mais là, je me dis que la subtilité est parfois de mise de manière plus prononcée, aussi jolie et raffinée soit la chose au niveau de son traitement...
Cela n’enlève en rien les qualités de Rahat Loukoum.
En cette période de festivités, où les gourmandises se succèdent de manière virtigineuse, on se ferait bien une cure de Giacobetti !