Les parfums de bas étages
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 3 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 3 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
C’est le problème des parfums Bogart : on est parfois quasi obligé de les acheter en aveugle. J’ai acquis "Bogart" et "City Tower" après avoir pu les essayer. En revanche, j’ai commandé "Arabian Nights", "Pour Homme", "One man Show" sans les avoir essayer. Sans vouloir prendre partie dans un débat passionné ayant eu lieu sur un autre sujet, acheter un Bijan 6 € ça limite la casse, alors que 20 € pour un Bogart, même si l’excellence du rapport qualité/prix est certaine, si l’on n’aime pas, 20 €, ce n’est pas une paille. Concernant Arabian Nights, il faut dépasser le flacon et le descriptif qui surfent sur la vague bling-bling, et rentrer directement dans le jus. Un jus puissant, qui porte bien son nom, à la fois nocturne et solaire, je dirais aigre-doux, épicé et très légèrement sucré, chaud, j’oserais presque dire un "Kokorico" plus équilibré (il lui ressemble assez...mais est sorti bien avant la fragrance de JPG).