Les parfums de bas étages
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
hier
Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
hier
COUCOU, LES EXTRAITS CHANEL SONT DE RETOUR ! Première en boutique hier, j’ai squatté Chanel(…)
il y a 1 semaine
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
C’est le problème des parfums Bogart : on est parfois quasi obligé de les acheter en aveugle. J’ai acquis "Bogart" et "City Tower" après avoir pu les essayer. En revanche, j’ai commandé "Arabian Nights", "Pour Homme", "One man Show" sans les avoir essayer. Sans vouloir prendre partie dans un débat passionné ayant eu lieu sur un autre sujet, acheter un Bijan 6 € ça limite la casse, alors que 20 € pour un Bogart, même si l’excellence du rapport qualité/prix est certaine, si l’on n’aime pas, 20 €, ce n’est pas une paille. Concernant Arabian Nights, il faut dépasser le flacon et le descriptif qui surfent sur la vague bling-bling, et rentrer directement dans le jus. Un jus puissant, qui porte bien son nom, à la fois nocturne et solaire, je dirais aigre-doux, épicé et très légèrement sucré, chaud, j’oserais presque dire un "Kokorico" plus équilibré (il lui ressemble assez...mais est sorti bien avant la fragrance de JPG).