Stephane Humbert Lucas : « Je ne suis pas né à Grasse dans une rose »
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 3 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 5 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Woaw, magnifique !
Merci pour ce super compte-rendu !
Ca donne plus qu’envie de découvrir l’homme, la marque et tout l’univers.Je suis souvent passée devant le stand au Printemps, mais je le trouve petit et mal engoncé, comme écrasé, et la psychorigide que je suis n’a pas aimé les ondes qui se dégageaient de l’ensemble architectural (oui je sais je pense à investir dans une bonne analyse :) )
En tous cas c’est intéressant de voir que certaines figures reviennent souvent lorsque les nez parlent : le compositeur de musique, l’ordinateur...
Je cherchais des infos sur Jacques Cavallier hier et du coup je ne peux m’empêcher de faire un rapprochement entre ce que dis Stéphane à un moment et cette citation de Jacques C. : « Lors de mon apprentissage olfactif, j’ai appris à mémoriser 5000 matières premières auxquelles j’ai associé des clichés dans ma tête, qui fonctionne comme une bibliothèque. En plus de ces clichés-la, j’ai des millions de combinaisons en mémoire. C’est du stockage, comme un ordinateur. Le logiciel représenterait la créativité. »