Stephane Humbert Lucas : « Je ne suis pas né à Grasse dans une rose »
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 6 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 1 semaine
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 1 semaine
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Woaw, magnifique !
Merci pour ce super compte-rendu !
Ca donne plus qu’envie de découvrir l’homme, la marque et tout l’univers.Je suis souvent passée devant le stand au Printemps, mais je le trouve petit et mal engoncé, comme écrasé, et la psychorigide que je suis n’a pas aimé les ondes qui se dégageaient de l’ensemble architectural (oui je sais je pense à investir dans une bonne analyse :) )
En tous cas c’est intéressant de voir que certaines figures reviennent souvent lorsque les nez parlent : le compositeur de musique, l’ordinateur...
Je cherchais des infos sur Jacques Cavallier hier et du coup je ne peux m’empêcher de faire un rapprochement entre ce que dis Stéphane à un moment et cette citation de Jacques C. : « Lors de mon apprentissage olfactif, j’ai appris à mémoriser 5000 matières premières auxquelles j’ai associé des clichés dans ma tête, qui fonctionne comme une bibliothèque. En plus de ces clichés-la, j’ai des millions de combinaisons en mémoire. C’est du stockage, comme un ordinateur. Le logiciel représenterait la créativité. »