Fleurs de Citronnier
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 7 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 18 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je finis un fond de Fleurs de Citronnier, et vraiment je le trouve bien fadasse... Effectivement, au départ, et l’espace d’un instant, on retrouve à s’y méprendre le parfum de l’extrait alimentaire de fleur d’oranger. Mais que c’est fugace ! Très vite, tout cela s’évanouit dans un fond musqué propret, très légèrement poudré... Et deux ou trois heures plus tard, rien. Ca fait cher pour ne sentir rien, ne ressentir rien. Car ce parfum ne me procure aucune émotion. Fade, terne, plat, pour virer à l’inexistant. Quitte à me faire lyncher par tous les accros lutensiens, je le crie haut et fort : dans la famille néroli / musc blanc / coumarine, je préfère de loin Fleur du Mâle, de Jean-Paul Gaultier !