Où va la parfumerie (1/4)
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 4 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Au risque de dévier un peu du sujet, je me suis rendu sur le Sephora des Champs Elysées et à peine arrivé une des vendeuses m’accroche au poignet un ruban du nouveau "Dior Homme Sport" en me jurant ( comme si cet argument me ferait aimer ce parfum ) qu’il est numéro 1 des ventes.
Puis, à l’intérieur du magasin, on ne peut échapper aux écrans télé qui diffusent en boucle le spot de pub du parfum avec Jude Law ni aux vendeuses et vendeurs portant le tee-shirt du nouveau Dior qui sont à la limite du harcèlement et encore moins au stand entier consacré a ce parfum.
En dehors du matraquage publicitaire voir mensonger ( il me semble étrange de voir un parfum si récent numéro 1 des ventes sauf sur une période de deux semaines ) cela pose la question de la concurrence déloyale : Sephora et les parfums Dior appartenant à LVMH, premièrement tout les bénéfices reviennent au géant du luxe, deuxièmement comment les autres marques peuvent lutter face à ce déploiement publicitaire ?
Cela revient quand même à la question de départ : Où va la parfumerie ?