Serge Noire
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’étais moi aussi déçue des dernières créations Lutens (Editions du Palais Royal comme gamme export), mis à part Five O’Clock Gingembre qui, s’il n’était pas à la hauteur de ses glorieux aînés, avait le mérite de traiter le gingembre d’une manière plus sensuelle et épicée que d’habitude (ah, les gingembres citronnés... beurk !).
Pour Serge Noire, que j’ai pu essayer au Palais Royal, j’avoue que je ne sais pas quoi dire... je n’ai rien senti ! Une fois posé sur ma peau, il a juste dit "bonjour" et est parti illico presto voir ailleurs si la vie était plus belle. Je ne sais pas si cela vous est déjà arrivé... lire et relire la composition globale d’un parfum, se dire qu’il est fait pour nous, l’imaginer, le sentir presque sur la peau. Et une fois l’elixir déposé au creux du poignet... rien... muet. Un vrai choc émotionnel, comme si l’on venait d’être plaquée sans explications.
De lire tous vos commentaires ne me donne qu’une envie : le redécouvrir très vite, pas juste en test... et à toute vitesse, mais en prenant bien mon temps car je ne peux croire ce que je n’ai pas senti...
J’espère vous poster très vite un commentaire qui fêtera ces retrouvailles.