Scénario Utopiste
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Mathilde Laurent signe ici un lilas de printemps intense et inattendu, bien loin des clichés délicats.
il y a 1 semaine
erratum : il s’agit du parfum Azzaro pour homme et non celui de Paco Rabanne(…)
il y a 1 semaine
Merci pour vos reponses DomfromBe Bois brun et Farnesiano. Je porte l EDP et je conclus que j(…)
il y a 1 semaine
Bonjour Emil, " Vertus spirituelles et apaisantes " : parfaite évocation de la magie du bois de(…)
Magnolia à rebrousse-feuille
Milky Way
Tubéreuse sidérale
Tibre, merci de votre réponse. En fait, je crois que la différence entre une critique légitime et une critique purement destructrice réside dans le caractère argumenté de la première, non argumenté de la seconde. Je me souviens du temps où j’écrivais des critiques de disque pour un mensuel musical français. La première (et en fait la seule) recommandation que mon rédacteur-en-chef m’avait faite était : "Vous pouvez écrire une critique négative, du moment qu’elle soit argumentée".
Quant à l’étonnement qui est le vôtre devant des créations médiocres de parfumeurs par ailleurs excellents, je crois que la raison est simplement commerciale : les commanditaires préfèrent malheureusement souvent flatter le mauvais goût, à grand renfort de pub, afin d’engranger un bénéfice maximal, que de tirer le public vers le haut. Et cela fait donc partie du cahier des charges adessé au créateur : "Faites-nous du ketchup". Celui-ci est placé devant un choix : accepter de participer à ce système en comptant sur la "compréhension" de ses vrais fans (ou même embrasser le système avec le plus grand cynisme), ou mieux défendre sa signature en refusant tout compromis. Entre ces deux attitudes, il y a toute une palette de comportements intermédiaires, l’artiste essayant de fixer un seuil en-deça duquel il ne pourra décemment pas s’aventurer...