Scénario Utopiste
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 3 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Tibre, merci de votre réponse. En fait, je crois que la différence entre une critique légitime et une critique purement destructrice réside dans le caractère argumenté de la première, non argumenté de la seconde. Je me souviens du temps où j’écrivais des critiques de disque pour un mensuel musical français. La première (et en fait la seule) recommandation que mon rédacteur-en-chef m’avait faite était : "Vous pouvez écrire une critique négative, du moment qu’elle soit argumentée".
Quant à l’étonnement qui est le vôtre devant des créations médiocres de parfumeurs par ailleurs excellents, je crois que la raison est simplement commerciale : les commanditaires préfèrent malheureusement souvent flatter le mauvais goût, à grand renfort de pub, afin d’engranger un bénéfice maximal, que de tirer le public vers le haut. Et cela fait donc partie du cahier des charges adessé au créateur : "Faites-nous du ketchup". Celui-ci est placé devant un choix : accepter de participer à ce système en comptant sur la "compréhension" de ses vrais fans (ou même embrasser le système avec le plus grand cynisme), ou mieux défendre sa signature en refusant tout compromis. Entre ces deux attitudes, il y a toute une palette de comportements intermédiaires, l’artiste essayant de fixer un seuil en-deça duquel il ne pourra décemment pas s’aventurer...