Addict
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
"Bonjour, je m’appelle Grand’ourse et je porte Addict.
Bonjour Grand’Ourse !"
Je ne trouve pas du tout qu’Addict soit la quintessence de la pouffitude, je le dirais plutôt super maternel : pour moi c’est un petit flan rond à l’eau de fleur d’oranger, comme ceux de ma grand mère.
Celle qui avait un kitchissime tablier à fleurs, un jardin plein de giroflées et des bols, même pas écaillés ;), avec avec une violette peinte main et un liseré en métal qui fait des étincelles dans ton micro-ondes quand tu veux te faire, 20 ans après, une virée en nostlagie.
Des bols donc, où fumait le café du grand’père, à côté du bocal en verre avec les Stoptou (oui, clin d’oeil à Jeux de Peau inside, mon autre mal aimé, il faut croire que j’ai quelque chose avec eux).
Pour moi, Addict, c’est un peu comme un petit Shalimar, en très très simple et très très pas sexy, en mode nourricier quoi.
Après les parfums de la honte, bientôt la AuParfumiste de la honte ? Même pas peur !