Chanel N°5
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Bonjour à tous, Bien beau parfum que ces Larmes d’Aden, qui nous plongent instantanément dans un(…)
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Coucou Bois, Je reviens vers toi avec du retard, un peu de honte, mais surtout avec ton(…)
Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Il faut du temps pour comprendre N°5 de Chanel. Je l’ai longtemps accusé de désuétude manifeste, lui attribuant un côté "poussières et vieilles dentelles" sans véritablement le connaître.
Pourtant, en le redécouvrant il y a quelques mois, j’ai enfin saisi l’essence même du mythe (sans prétention aucune). Tout en lui est affaire de contrastes. Il est à la fois agressif par son départ aldéhydé et doux avec un fond très Chanel touch magnifique ; Il est éminemment rétro, évoquant parfois la vieille poudre de riz et malgré tout tellement moderne et innovant.
Aussi addicif que dérangeant, aussi détesté qu’adulé, N°5 est en évolution constante dès qu’on le porte. Ce parfum aux multiples facettes est devenu une entité presque allégorique, à mi-chemin entre abstrait et concret... un paradoxe poussé à l’extrême, une légende.