Jeux de Peau
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
il y a 3 jours
Oui, je suis d’accord, Felanilla est un très beau parfum qui fait la part belle à l’iris. Il est à(…)
il y a 1 semaine
Bonjour à tous, elle n’est pas d’actualité, certes, mais Felanilla de Pierre Guillaume est une bien(…)
il y a 1 semaine
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Je pense que c’est surtout une question de fond sur l’image de l’objet parfum : est-ce une simple formule chimique, un mélange de matières premières savamment dosé mais qui permet encore d’autres transformations pour parvenir à une personnalisation totale ? Ou bien est-ce une oeuvre artistique entière, avec un sens, un message, une âme unique ?
Ces 2 visions différent principalement par le sentiment de propriété qu’elle induisent : dans la première, le parfum est la propriété de celui/celle qui le porte, son consommateur. Libre à lui donc de le retoucher pour se l’approprier davantage. Dans la deuxième perspective, c’est le créateur qui détient et détiendra à jamais la propriété du parfum qu’il a composé. Et il possèderait ainsi une sorte de droit moral (comme en musique) qui lui permet d’invalider (ou de valider, mais ça ne s’est jamais vu) toute transformation apportée à sa création.
Personnellement, me retrouvant davantage dans la deuxième définition, j’ai du mal à admettre l’idée même de mélanger des parfums. A moins que le créateur lui même ne dise au détours d’une interview "j’ai composé ce parfum pour qu’il puisse se marier à tel autre" (comme les Orientalistes de Goutal).