Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 2/4
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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Hors du temps
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En ce qui concerne Mahora, autant que je me souvienne, il me rappelait Spellbound, les épices en moins et le côté solaire en plus.
Je pense en tout cas que les deux parfums ont en commun une fragrance d’esprit floral, très féminine et assez puissante, sucrée/néroli, boisée et vanillée, assez orientale au final.
Tout à fait agréable, mais pas inoubliable, disons que Mahora ne manque pas plus que ça à la gamme "courante" Guerlain, dans laquelle il empiétait plus sur les territoires de Jardins de Bagatelle ou de L’heure bleue qu’il n’avait véritablement sa place bien à lui.
Il est amusant de constater qu’en ces années 1999-2000, la marque semblait ne jurer que par les accords à base d’ylang-ylang et de vanille : l’Aqua allegoria Ylang & vanille, l’eau de toilette Terracotta Voile d’été (dans mon souvenir, elle ressemble beaucoup à Ylang & vanille, ce qui ne serait pas étonnant, dans la mesure où elle partageait je crois pas mal d’ingrédients avec l’Aqua allegoria) et enfin Mahora.
D’ailleurs, si Mahora n’était pas sorti en dernier, on aurait pu croire que Ylang & vanille et Voile d’été en étaient des déclinaisons plus fraîches et légères sur le même thème.
Au niveau du flacon, autant je peux trouver des qualités à celui des eaux de toilette et de parfum (qui n’est après tout pas pire à mon goût que ceux de Derby ou de l’Eau de Guerlain première présentation), autant celui de l’extrait était hideux par rapport à ce à quoi Guerlain a pu nous habitués pour "mettre en scène" la concentration parfumée la plus précieuse (je me demande toujours où le bouchon était situé...).