Serge Noire
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Comme beaucoup d’avis que j’ai pu lire à son sujet, je trouve ce parfum extra-ordinaire mais... pas sur ma peau où il tourne immédiatement à l’odeur de vieille transpiration. Même sur mouillette j’ai du mal à faire abstraction des notes qui me gênent. Du coup me voilà bien frustré, à ne pas savoir quoi en penser.
Le départ âcre, les épices et le camphre responsables de ce côté "sueur" m’empêchent de l’apprécier à sa juste valeur. J’ai eu beau le tester maintes et maintes fois, rien n’y fait. Ce n’est qu’au bout de toute une journée que je commence enfin à retrouver les notes de fond ambrées et boisée que j’apprécie particulièrement. Pourtant je lui reconnait beaucoup de qualités, une construction parfaite, une évolution riche, mais rien n’y fait. Je n’arrive pas à accrocher.
Vraiment frustrant de ne pas réussir à apprécier un parfum qu’on voudrait pourtant aimer de tout coeur parce qu’il le mérite. En parfumerie aussi les histoires d’amour sont compliquées.
Et autre déception : malgré la présence massive d’encens, d’ambre, de camphre ou de notes boisées, je ne retrouve absolument pas le côté religieux, mystique que j’apprécie tant dans les parfums (et particulièrement dans Fille En Aiguille).