Un parfum, au bon moment, au bon endroit.
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
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il y a 6 jours
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il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Effectivement, tout est lié au ressenti et fonction de l’endroit, du moment, des circonstances...
Je hante régulièrement les Séphora, Nocibé et autres enseignes du même type, parce que je peux tranquillement y faire "ma petite salade", sans l’intervention systématique d’une hôtesse, qui ne ferait d’ailleurs que son travail en tentant de m’aborder.
Mais je suis incapable de trouver l’émotion pour un parfum dans ces lieux.
Je réserve mon choix pour plus tard.
Je fais donc une sélection de parfums, souvent parce que j’en ai lu une bonne critique (sur auparfum ou d’autres forums que je parcours également, mais celui-ci est le principal, ma première référence...).
Je vaporise les mouillettes, y écris le nom des parfums et les range dans un carnet. J’en teste aussi 2 sur peau, au creux de mes poignets.
Une fois chez moi je ressors vite mes trésors et prends le temps de les (re)sentir. Quand je suis attirée par l’un d’eux, je retourne en général quémander un échantillon pour le tester toute une journée.
Mais c’est chez moi que je fais mon choix au départ, dans l’intimité, parce que le choix d’un parfum est un acte intime. Je demande au passage l’avis de mon homme ou de mes filles.
Parfois, je sens une fragrance qui me charme sur une de mes amies, mais là j’ai souvent eu des déceptions car sur moi ça ne donne pas du tout pareil.
La "résonance" du parfum plus que son odeur est différente.
Voilà pour les circonstances dans lesquelles je décide ou non d’adopter un parfum.
Quant aux souvenirs qui resurgissent j’ai parlé de mon expérience concernant le N° 5 dans la critique de ce parfum, pour moi très évocateur. Je l’avais acheté la première fois parce qu’une collègue de travail le portait et me l’avait conseillé, elle avait eu raison.
Enfin, mes goûts ont été largement conditionnés par ma mère qui gardait dans son armoire, à côté des mouchoirs, des bijoux, des lettres et divers objets précieux à mes yeux d’enfant un petit flacon de Cuir de Russie.
J’avais 5 ou 6 ans et j’allais, en cachette, le sentir. J’imagine que je ne l’ai pas aimé immédiatement mais que j’ai dû l’apprivoiser et j’adorais le respirer.
Aujourd’hui les parfums que je porte et auxquels je suis fidèle (le mot n’est pas bien choisi car il y en a plein, c’est pas la définition de la fidélité ça) sont souvent ceux que je n’ai pas aimé de prime abord...