Un parfum, au bon moment, au bon endroit.
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La rédaction d'Auparfum et de Nez a exploré le paysage olfactif de l’année 2025 à la recherche des lancements les plus marquants. C'est l'occasion de (re)découvrir ensemble les parfums, les marques et les événements qui ont rythmé ces douze derniers mois.
il y a 14 heures
Bonjour ☺️ Je trouve le commentaire de Blanche Dubois sur votre article Le Top 2025, brillant(…)
il y a 22 heures
Madagascar « le parfum le plus cité (et de loin) ». Formidable. Une vanille au rhum et au cacao(…)
hier
Ah, je suis bien contente que vous mettiez en valeur Madagascar Le Baume Vanille : c’est une(…)
Verveine sereine
Rayon de musc
Adieu tirelire
Pareil que pour Géraldine en ce qui concerne le numéro 5 de Chanel. Jamais osé le porter. Peut-être que c’est parce que je n’ai pas de référent olfactif dans l’enfance, alors que Miss Dior évoque une tante, Fidji (et d’autres) ma mère...
Pourtant Shalimar, quand je l’ai découvert, m’a toujours semblé une évidence. Un temps il m’a accompagné quotidiennement, en jean comme en robe. Et puis je suis partie vivre d’autres aventures et je me suis mise à remplir mon tiroir à secrets. Les parfums sont mes capes d’invisibilité, dedans je fonds comme un sucre, et c’est leur image qui prend le pas et définit un aura sublimé. Forcément, à force de m’intéresser au sujet je suis tombée sur ce site, il y a quelques temps, et je ne me lasse pas d’y revenir.
Quitte à parfois contredire dans mes choix les critiques que j’ai pu lire, en particulier pour Belle d’Opium, qui bien sur est une antithèse de Opium, mais auquel je trouve un certain charme parce qu’il est facile à porter.
Grâce à vous j’ai plongé le nez vers Lutens, et suis sortie toute étourdie d’une promenade dans les Filles aux aiguilles. C’est simple, c’est le bord de mer, une promenade de vacances ensoleillée qui revient en tête.
Dans la gamme souvenir, il y a le parfum de mon père, Monsieur de Chanel. Et ceux de ma mère. D’ailleurs ma fille a adopté Anaïs Anaïs (porté par ma mère à mon adolescence). Bizarrement je ne l’ai pas reconnu. Je me suis dit que notre façon de sentir avait évolué avec les nombreuses créations. Sentons-nous de la même manière qu’il y a dix, vingt ans ?
Et il y a les monstres sacrés, ce Poison que portait la mère d’une copine. Pour nous c’était l’interdit, la féminité absolue, les dessous chics, les talons.
J’ai un rapport conflictuel avec ce parfum. Parfois il me renvoie dans le passé, parfois il me semble presque léger, à d’autres moments il m’incommode.
C’est pourtant toujours le même parfum non ?
Donc sans doute les humeurs, les fragilités, les élans, notre entourage peuvent influencer nos ressentis.
Mon moment à moi c’est le soir. Avant de dormir je verse une goutte sur le poignet et je laisse monter les impressions.