Jeux de Peau : un petit déjeuner avec Serge Lutens
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
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J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 6 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Chère Jeanne, comment pourrait-on vous en vouloir ? Vous avez bien raison de faire le ménage de temps en temps. Pour ma part, j’éviterai à l’avenir de faire ma Louve ( ;D) protectrice, d’autant que Jicky se défend très bien tout seul.
Pour en revenir au parfum lui-même, le dossier de presse en fait sans doute trop, l’enfant qui "hume l’odeur enveloppante d’une fournée juste sortie du four", forcément ça ramène beaucoup d’entre nous à nos souvenirs d’enfance quand on allait nous aussi chercher le pain. Alors si le parfum "sublime" tellement l’image en noyant ces effluves si chères à nos coeurs, normal que certains soient déçus, s’ils imaginaient que cette note puisse être la colonne vertébrale du parfum.
J’ai trouvé utile l’avis de Jicky dans le sens où ça m’a "calmée" et que j’ai arrêté de me faire mon film sur Jeux de peau. Du coup, j’aurai un nez un peu plus objectif (si tant est qu’on puisse l’être dans ce domaine très lié à l’affectif) le moment venu.