Jeux de Peau : un petit déjeuner avec Serge Lutens
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Chère Jeanne, comment pourrait-on vous en vouloir ? Vous avez bien raison de faire le ménage de temps en temps. Pour ma part, j’éviterai à l’avenir de faire ma Louve ( ;D) protectrice, d’autant que Jicky se défend très bien tout seul.
Pour en revenir au parfum lui-même, le dossier de presse en fait sans doute trop, l’enfant qui "hume l’odeur enveloppante d’une fournée juste sortie du four", forcément ça ramène beaucoup d’entre nous à nos souvenirs d’enfance quand on allait nous aussi chercher le pain. Alors si le parfum "sublime" tellement l’image en noyant ces effluves si chères à nos coeurs, normal que certains soient déçus, s’ils imaginaient que cette note puisse être la colonne vertébrale du parfum.
J’ai trouvé utile l’avis de Jicky dans le sens où ça m’a "calmée" et que j’ai arrêté de me faire mon film sur Jeux de peau. Du coup, j’aurai un nez un peu plus objectif (si tant est qu’on puisse l’être dans ce domaine très lié à l’affectif) le moment venu.