Traversée du Bosphore
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 22 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je ne l’ai pas trouvé intéressant : bien fait, mais confus, agréable mais n’apportant rien, étant même franchement décevant pour cette marque que j’aime, il me fait un peu le même effet que Bleu : le monde ne serait pas porter plus mal sans lui, et la marque qui le vend aurait même gagné à le passer sous silence.
Effectivement, comme eh-andy, je n’ai pas non plus fait le lien avec Istanbul et il ne m’a pas fait bouger de mon fauteuil, même si j’ai bien aimé ce coté gourmandise ni trop grasse, ni trop sucrée qu’on trouvais déjà dans d’autres créations signées l’Artisan en plus réussi : c’était novateur, si ça devient un tic, c’est ennuyeux. Pour évoquer l’Empire Ottoman, je préfère quand même Fumerie Turque ou Rahat Loukoum de Lutens qui ne sont absolument pas mon genre mais m’enchantent sur les autres.