Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 3/4
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 10 heures
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure bleue(…)
il y a 13 heures
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
il y a 14 heures
@fabiannagiglio @ Arpege On peut remercier Bernard Arnault, le milliardaire qui a transformé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
En ce qui concerne Coriolan, comme j’ai déjà pu le dire, je trouve qu’il était clairement un peu en dessous des autres masculins de la marque. Ce que j’attribuerais à son jus transparent, au propre comme au figuré...
Il était ceci dit tout à fait agréable à porter, avec sa fraîcheur épicée et aromatique, mais il manquait à l’évidence d’une petite touche Guerlain ambrée et vanillée pour le rendre moins froid et fade. Il manque selon moi un peu de "corps" en fait.
A vouloir n’être ni classique, ni moderne, pas étonnant qu’il n’ait récolté qu’une certaine indifférence. Il est par contre surprenant que Jean-Paul Guerlain n’ait pas insufflé un peu plus de personnalité à sa composition.
Le flacon était, lui, réussi en tout point, avec son bouchon doré qui avait par le passé déjà été utilisé pour une lotion.