Narciso Rodriguez for Her
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
hier
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Je ne comprends tout simplement pas les parfums de Narciso Rodriguez. (Ou peut-être Kurkdjian. Allez savoir.)
Je trouve ça bien fait, mais ça ne m’intéresse absolument pas. Je m’ennuie, je trouve ça banal et linéaire. Pas désagréable, mais franchement surfait. Je me dis en voyant le succès et les commentaires que j’ai du louper quelque chose, j’y reviens, mais rien à faire : ça m’ennuie, je ne les trouve tout simplement pas à la hauteur des grands classiques. Ça en à la couleur, ça en a presque l’odeur. Mais ce n’en est pas : décoratif, flatteur, portable, ok. Mais pas émouvant en fait. Ni intelligent. Ce sont des parfums qui ne parlent ni à ma tête, ni à mon cœur, ni à mon… (Oui, je sais, c’est facile, mais si je ne l’avais pas fait, d’autre le feront et effectivement, l’idée est là)