Parfums masculins : changement d’axe

par Farnesiano, le 29 septembre 2013
Rien ne vous empêche, Mado, de continuer à fréquenter les merveilleux Jardins du Palais Royal ! Laissez Séphora à ceux qui comme Jicky, Corto Maltese et une foule d’autres passionnés dont moi-même, aiment fouiner dans le bas des rayons pour y redécouvrir quelque classique oublié ou se laisser surprendre par l’une ou l’autre nouveauté plus ou moins bien foutue, et surtout, surtout, pour y exercer son nez grâce aux comparaisons et aux confrontations. N’habitant pas Paris, je me réjouis qu’ISM sorte en petit flacon rectangulaire. C’est grâce à ce type de commercialisation que j’ai découvert Cuir mauresque, naguère sous cloche. C’est donc une bonne nouvelle. La mauvaise, que j’ai déjà annoncée sur ce site il y a peu de temps, c’est que je ne parviens plus à trouver un seul Caron à Bruxelles ! Plus de distribution, apparemment. N’étant guère fanatique des commandes par internet, me verrai-je donc obligé de me rendre Avenue Montaigne ou Faubourg Saint-Honoré pour me procurer un simple flacon de Pour un Homme, cadeau destiné à un ami ?
Que n’a-t-on critiqué, il y a 50 ans, l’invention du livre de poche ! Aujourd’hui, LdP, Folio, GF, 10/18, Pocket, Babel et tant d’autres, nous permettent de lire et relire les grands textes classiques comme certaines nouveautés de haute qualité littéraire, sans se ruiner, et c’est même parfois le seul moyen de se les procurer. Je viens de lire un remarquable petit essai du philosophe allemand Georg Simmel, paru en 1905, intitulé " Philosophie de la mode ". L’édition en poche chez Allia cet automne, au prix de 6,20 euros, de ce texte, par ailleurs d’un modernisme étincelant, n’est-ce pas là un bel exemple de bonne commercialisation, d’utile vulgarisation ? L’élistisme ? Oui, mais dans nos goûts et notre inlassable recherche du Beau. Et que Monsieur et Madame Toulemonde y aient accès ! Qu’on se le dise.
Ceci dit, Mado, je lis toujours avec intérêt vos commentaires et j’apprécie sincèrement votre sensibilité olfactive. restez parmi nous !
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 5 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)