Kenzo Jungle

par Opium, le 3 octobre 2013
Bonjour Ericgmd.
Tout d’abord, je tenais à sincèrement vous remercier grandement pour ces évocations et moments que vous avez bien voulu partager avec nous. Cela m’a permis de m’évader durant quelques minutes.
Votre évocation de l’aéroport Charles-de-Gaulle, son gigantisme gris, son impersonnalité, les méandres de couloirs et salles qui le composent, la politesse toute relative de ses usagers : toutes ces choses si vraies, que l’on supporte mieux lorsque l’on est sur le départ et que les congés sont encore à venir, mais qui nous rappellent brutalement l’horrible retour dès lors que les vacances sont terminées et, alors, être à CdG, ses murs en béton gris, les températures qui s’effrondrent quand on est en été par rapport aux autres lieux de villégiature, et les gens qui tentent à peine un pied mis sur le sol de vous doubler, par exemple dans les interminables queues de taxis, sont les signaux brutaux du difficile retour à la réalité.
Pourquoi faut-il toujours que les gens se lèvent et fassent la queue dès que l’embarquement débute ? C’est vrai qu’en étant dans les premiers on peut ranger son bagage cabine près de soi, c’est plus pratique. Mais, je n’ai jamais vu de personnes refusées à l’embarquement et de bagages non rangés durant un vol puisqu’ils sont vérifiés avant. Non, les gens doivent aimer piétiner et être debout. Cela vaut aussi pour l’atterrissage. C’est tellement plus sympa de se dégourdir les jambes dans un couloir, collé-serré avec tous les autres, sur un espace de la taille d’une poule en cage ! Bref. Votre évocation des voyages en aéroport est d’un réalisme qui m’a fait sourire. ;-)
J’imagine bien comment Kenzo Jungle a pu libérer la place. Surtout auprès d’une foule de gens dont certains sont américains ; lorsque l’on connaît l’attrait de cette population pour les "parfums non-parfumés", inexistants et à peine musqués, imaginer un tank comme Jungle a dû vriller le nez de certain(e)s. Grâce à lui, pas de bousculades ! ;-)
Profitez bien de ce parfum d’hiver. Ça y est, bientôt les températures devraient être idéales, et ton sur ton, pour pouvoir porter ce parfum aux notes de desserts et biscuits de fêtes ! Thanksgiving et autres réveillons ne sont plus si loin après tout. #miam ;-)
Votre collègue allemande a eu bien raison de porter ce parfum. Ainsi, la "bonne parole" des "power-house" a pu être portée loin. ;-)
Il est probable que, avec sa puissance et sa structure épicée, ce parfum conviendrait parfaitement en tant que parfum d’intérieur (bougie, diffuseur d’intérieur, "perfume gun" ou autre...). Mais, moi, c’est mon environnement immédiatement proche que je verrais bien vaporisé de Jungle : c’est-à-dire, moi-même... ^^
Encore merci pour vos parfaites évocations. Elles font du bien à lire et racourcissent les distances qui nous séparent malheureusement.
A bientôt.
Opium
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