La Couche du diable, les braises de l’enfer par Serge Lutens

par Aristide, le 20 octobre 2019
Merci pour votre retour et votre intéressante hypothèse. Peut-être est-elle infondée ; que, quand doit être nommée une Nouvelle Fiole, le Sultan Serge le Magnifique réunit ses vizirs autour du Grand Narguilé Ambré ; et que, après des heures dévolues à mâcher les nuages, dans une révélation céleste, le Divin Blaze surgit. Mais j’aime à croire que vous êtes dans le vrai. Lutens serait alors un éternel gamin facétieux, ravi d’affubler au second degré des flacons qui seront achetés au premier degré par certains fidèles extatiques, et feront sourire les autres. L’esprit est la politesse des sultans.
Votre réponse
à la une
Blindfold - L’Objet
Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
en ce moment
il y a 1 semaine
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 1 semaine
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Dernières critiques
Expeau - Noziglia
Aquarelle poudrée
Gerain - Porcelain
Cuba libre
Venice Rococo - Arquiste
Poudre Baroque









il y a 6 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)