Sur la Lagune, le premier Jardin de Christine Nagel

par Duolog, le 20 mars 2019
Testé aujourd’hui sur touche... Le nom était prometteur mais j’ai senti tout ce qui me dérange dans la parfumerie actuelle, notamment une note synthétique très proéminente au bout de 10-15 minutes, qui sent exactement comme bon nombre de déodorants pas cher. Je n’ai donc pas testé ce Jardin sur peau parce que je sais que j’aurais dû frotter pour me débarrasser de cette sensation ; j’avais déjà fait l’erreur avec You or Someone Like You d’Etat Libre d’Orange qui présente une note de fond similaire (plus violente cela dit) et qui m’avait laissé presque nauséeux.
Après quelques heures, ma touche sent le t-shirt coton après une longue journée de travail "corporate" : ça sent la lessive, la transpiration étouffée par le déodorant, les muscs défraîchis, encore métalliques, chargés de camoufler les odeurs du corps sans affirmer une esthétique quelconque. En me concentrant je comprends que ça peut ressembler à l’idée d’un ambre frais... Mais je ne vois pas où est le jardin, et ironiquement l’odeur qui apparaît m’est très familière, c’est celle qui me fait dire, quand je sens un vêtement déjà porté : "direction le panier à linge". Ce n’est pas une "mauvaise odeur" en soi mais ses connotations ne me sont pas agréables.
Sur un thème similaire, Shalimar souffle intense me paraissait plus réussi.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !