Déclaration Parfum, fourrure baumée, par Cartier

par Farnesiano, le 27 mars 2018
Bonsoir Jubo et bienvenue ! Comme vous, j’ai comparé hier les deux versions. L’EdT diffuse autour d’elle sans discontinuer sa magnifique fraîcheur épicée (du grand art) quand l’EdP évoluerait plutôt de l’intérieur, en se développant dans l’intimité de ses notes chaudes, rondes et veloutées. L’immédiateté de la première a séduit des générations, c’est un grand classique masculin. L’aspect plus confidentiel de la très élégante seconde révèle pourtant une belle, troublante et tenace sensualité : ce matin mon gilet dégageait un parfum rare, stylé et délicieux, à la fois complexe et confortable, au message clair : " Je suis un parfum qui révèle mon intimité, mon goût de la culture et des arts et la qualité de mon style de vie. " Bel hommage donc, facile d’accès parce que ne négligeant pas son aïeul si familier mais réellement singulier parce abouti, harmonieux et différent des dernières et décevantes grandes sorties masculines (Givenchy, Prada, YSL, en tête.)
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