Aura, l’instinct animal de Mugler
par pierre#aulas, le 24 juin 2017
Bonjour Pauline et Jeanne, je viens de lire vos premières impressions sur Aura et respecte bien évidemment votre avis. J’apprécie beaucoup vos chroniques et analyses que je trouve souvent justes, parfois même hilarantes (cf l’endive à l’eau). Concernant le dernier opus Aura, je trouve que vous balayez un peu vite d’un revers de commentaires 2 ans de travail et des milliers de modifications d’ajustement. Ce n’est pas parce que l’on travaille beaucoup, me direz vous , que le travail est forcement meilleur. C’est ce que je dis souvent aux parfumeurs . Néanmoins il ne reste plus beaucoup de marques qui donnent autant de temps et d’importance à la création pour que cela soit souligné.
Que vous aimiez ou pas ce parfum, peu importe au final, c’est souvent notre lot, voire notre volonté chez Mugler mais la seule chose que j’ai du mal à comprendre est votre conclusion "un accord vanillé, fruité, praliné et lacté, avec un bois fumé qui évoque le gaïac, et qui tente de percer à travers cet agglomérat gourmand. "
Aura est certes très vanille et même si nous avons évité la vanilline chimique à la Flanby pour privilégier une Vanille gousse, je peux comprendre que vous ayez vaguement une impression de dessert. Mais il n’ y a pas UN GRAMME DE PRALINE, pas un soupçon de ce maltol qui règne en roi sur notre marché actuel. J’ai fait la chasse aux parfumeurs pendant des mois pour éviter cet écueil. Pourquoi aurions nous bêtement imité la tendance que nous avons initiée il y a 25 ans !
Faites moi un petit plaisir, re sprayez une touche d’Aura et re considérez la au milieu des dizaines de sucrailleries du moment.
Quelque soit le résultat, je souhaite Longue vie à auparfum.bynez.com !
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