La cueillette de tubéreuse, par Guerlain

par Aaricia, le 10 février 2017
Si le seul bon point est le nouveau capot du flacon (je suis d’accord, ça manquait sur les flacons de l’Art et la Matière), c’est grave.
Mais je suis d’accord, malheureusement, pour l’avoir senti en même temps que pyth. C’est pas laid, c’est un joli fleuri vert très doux, un peu miellé, joyeux pourquoi pas ? (pour moi joyeux c’est un peu sucré, au sens marketing...). Nous avons évoqué une parenté avec l’Amandière de Heeley qui n’est clairement pas un mauvais parfum. Le seul truc qui cloque, enfin qui manque, c’est la tubéreuse, quoi...
J’entends bien le discours de la collection sur le fait de prendre un peu les matières à contre-courant. En base c’est plutôt une bonne idée. Angélique Noire, ce vert avec sa grosse rasade de vanille, m’enchante. La Tonka Impériale et sa fraîcheur, pareil, un délice. Mais dans ces deux parfums, on sent quand même clairement, de l’Angélique et de la Tonka...
Néroli Outrenoir, déjà, j’étais un peu moins fan, parce que le mot "Néroli" m’évoque quelque chose de bien plus piquant, bien plus agreste que la fleur d’oranger que je sens dans le parfum.
Quand à la Tubéreuse, c’est le pompon. Pas l’ombre de la queue d’une à mon nez... Dommage, j’aurais aimé l’aimer. Et je pleure sur cette collection de l’Art et de la Matière qui n’est plus que l’ombre d’elle-même. Ils auraient 100 fois mieux fait de ressortir Iris Ganache.
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !