Le Jeu des Différences

par Farnesiano, le 23 juillet 2015
A l’époque, Féminité du Bois de Shiseido/Lutens et Dolce Vita de Dior sorti peu d’années après. Normal, il y avait Pierre Bourdon aux commandes. Aujourd’hui, je ne les confondrais plus : le premier séduit tellement par son côté boisé avec une belle impression de nature automnale presque rustique, quoique tout de même très classe, quand le second joue curieusement plus sur la féminité : fleurs épanouies, souriantes, prêtes à charmer et conquérir tout un aréopage masculin à deux doigts de succomber...
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Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !