Les Exclusifs

par PoisonFlower, le 26 février 2013
28 la Pausa est très, très joli...
Au départ, l’iris, qui règne en maître, ne ménage pas ses effets : comme à son habitude noble et altier, il cultive également un côté terreux presque rustique, campagnard. Il est un peu rude et distant, mais ce ne serait pas l’iris qu’on aime sinon !
L’aspect doux, moelleux ne fait son apparition qu’en seconde partie d’évolution, au cours de laquelle il prend des accents verts, poudreux et boisés beaucoup plus ronds qui me rappellent énormément la facette poudrée de... Samsara !
J’aime beaucoup cette sorte de paradoxe qui règne dans le parfum : d’abord une ambiance diurne de plein air un peu froide (les beaux jours sont presque là, le soleil se montre, mais le fond de l’air reste frais), puis des notes caressantes qui laissent à penser que le jour se dérobe peu à peu et qu’il va falloir à présent enfiler une petite laine si l’on ne veut pas attraper un rhume sur le chemin du retour.
Je ne vais pas être très original, mais petit bémol pour la tenue et le sillage, malheureusement un peu trop discrets...
Votre réponse
à la une
403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
en ce moment
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Dernières critiques
L’encens - Anatomica
Hors du temps
Dolce Bacio - Fendi
Bons baisers d’Italie
Coffea - Jil Sander
Café irisé









il y a 18 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !