Le parfum fait son cinéma

par Aristide, le 24 octobre 2019
Revu hier soir un parfait chasse-spleen automnal : The Grand Budapest Hotel de Wes Anderson. Comment avais-je pu oublier L’Air de Panache ? Beaucoup plus qu’un accessoire de dandy : l’identité même du divin Monsieur Gustave, concierge dévoué corps (!) et âme à "son" hôtel. Mais aussi fragrance initiatique portée par les membres de la Society of the Crossed Keys, au point de sceller l’adoubement de l’impayable Zero Mustapha. Il y a bien un peu de Cyrano dans cet "Air de Panache" : la frime, la tchatche, le refus du tragique, le courage aussi face à la bêtise brute. Une excellente définition du parfum, en somme : toujours léger, jamais futile.
Votre réponse
à la une
Le Jardinier - Ānti
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
en ce moment
il y a 5 heures
Bonjour Arpège Je ne sais trop que vous dire , car le flacon est un flacon d’ essai en(…)
Dernières critiques
Rose-Réglisse - Affinessence
Plus si affinités
Bois d’argent esprit de parfum - Dior
Esprit clair-obscur
Lazulio - Diptyque
Rhubarbe sous acides









il y a 3 heures
Je viens de redécouvrir CRISTALLE en eau de parfum… c’est une merveille !! Très bonne reformulation(…)