Ombre rose
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Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Ai reçu une petite boite collector de miniatures. Parmi elles, Ombre rose. Dur dur d’écrire qu’il ne me plaît pas après toute vos éloges.
Ce n’est pas le côté poudré qui me dérange, au contraire, cette sensation est très réussie. Mais c’est la fragrance proprement dite qui ne me convient pas.
Je me balade depuis quelques heures dans un nuage d’odeur de poupée en celluloïd. Pas une horreur en soi, mais je n’ai pas envie de sentir le cheveu de Barbie.
Tenterai Bal à Versailles demain.
(Décidément pas de chance avec les poudrés cette semaine : j’ai essayé Melograno de Santa Maria Novella, dont je ne lis que le plus grand bien, c’est vous dire que j’y suis allée avec un a priori plus que positif ! Je n’ai effectivement pas arrêté de sentir mon poignet tout l’après-midi : beau poudré, belles matières il me rappelait quelque chose de mon enfance, mais quoi ? Et soudain, ça m’est revenu : notre chien de berger sentait Melograno lorsque je le récupérais deux fois l’an chez la toiletteuse, ses dreadlocks collées de fumier toutes tondues ; lui, méconnaissable, propre, et sentant encore bon le chaud du séchage ! Cette odeur du chaud, c’est Melograno !)