Auparfum

La Myrrhe

18 janvier 2015, 11:37, par Opium

Bonjour Magnan06.

Merci pour votre réponse.
Il s’agissait donc juste d’un malentendu, je me suis justement interrogé à ce propos il y a quelques jours.
Merci encore.

À propos de l’adoration de certain(e)s à l’égard de Serge Lutens, concernant plutôt la personne physique que sa marque d’ailleurs, vous avez certainement parfaitement raison.
Nous en avons discuté avec des ami(e)s...
Cela pourrait étonner, mais, lorsque l’on parle de lui, on le fait le plus souvent avec une certaine tendresse, une affection teintée de respect et qui, probablement, induit une indulgence plus grande pour lui qu’envers certains autres.
Cela peut trouver sa raison d’être dans le respect pour l’œuvre qu’il a contribué à créer. Mais aussi, peut-être, cela trouve-t-il sa source également dans un attendrissement lié à son âge ou à la fragilité qui émane de lui. Un peu à la façon dont on est particulièrement attentif avec un parent un peu éloigné assez âgé et fragile, que l’on regarde avec des yeux attendris et certainement parfois trop indulgents.
A d’autres moments, nous sommes plus vaches, tournant en dérision ce qui vous insupporte (la dimension "mystico-apostolique" de certaines postures ^^).

Personnellement, je n’ai pas envie d’écrire à son propos à propos de ses moindres réussites. Mais, là, pour le coup, pas par un certain attachement me fermant le regard, juste car quand je n’apprécie pas un de ses parfums, il ne m’inspire rien, juste le néant, le vide. Donc, pas de quoi pouvoir faire un article. Et les articles négatifs qui méritent de l’être, ont déjà été rédigés, sinon, largement commentés. ("Bombe à wawas, bonjour..." ^^)
En dépit de cet attendrissement, j’apprécie de disséquer le travail réalisé de manière plus clinique. S’il y a indulgence sur la forme, le fond est très objectif, avec quelques envolées un peu plus lyriques, par souci un peu littéraire et de cohérence avec l’univers renvoyé comme le soulignait Jicky. ;-)
En espérant que ces éléments soient utiles également.

Passez un agréable dimanche.
Opium

Signaler un abus

Vous devez être connecté pour signaler un abus.

à la une

Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d'absence

Disparition de Christian Astuguevieille, comme un parfum d’absence

Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.

en ce moment

DOMfromBE a commenté Angel

il y a 10 heures

Bonjour, J’ai deux Patchouli XO2. C’est 1854 en plus tragique, dramatique, nuisible pour les(…)

Arpege* a commenté Angel

il y a 16 heures

J’ai testé pour la première fois PAYAN 1954. Je dois dire que je suis très séduite. J’ai bien(…)

DOMfromBE a commenté Angel

hier

On a tous les deux un sens de l’humour assez sanglant.

Dernières critiques

Dolce Bacio - Fendi

Bons baisers d’Italie

Coffea - Jil Sander

Café irisé

Ambra - Santa Maria Novella

Baume d’ambre

Avec le soutien de nos grands partenaires