Auparfum

Une histoire d’amour mystérieuse, tragique, inoubliable

17 octobre 2015, 16:50, par unesilouhettenoire

Bonjour à tous,

Après un très long retard, je reviens avec quelques nouvelles parfumées. J’ai eu le temps de découvrir de nombreux parfums, je vais donc faire un rapide retour sur ceux que vous m’avez conseillé. (Je n’ai pas encore eu l’occasion de tout découvrir.)

Je commence par Aziyadé de Parfum d’Empire, conseillé par Walkyrie. Je l’ai trouvé très intéressant, mais trop épicé pour moi. Il m’a fait penser à Arabie de Lutens, mais ce n’est pas un parfum qui me correspond vraiment.
De la même maison, j’ai adoré Ambre Russe, un ambré relevé par des notes de champagne et de vodka, une merveille. Mais il évoluait de manière trop douce sur ma peau ; malgré tout, ce fut une magnifique découverte. Cuir Ottoman est aussi très beau, mais l’-alchimie n’a pas eu lieu.

Toujours conseillé par Walkyrie, j’ai découvert le sublime Black Afgano de Nasomatto, qui fut mon premier véritable coup de coeur. Presque indescriptible tant il est étonnant, un boisé fumé balasamico-résineux.. Il est très séducteur, mais un séducteur sombre, presque méchant, mais il contient une pointe de sucre, sans être doux pour autant. Rempli de paradoxes, une tenue exceptionnelle, en bref : une merveille. Le seul "bémol" que je pourrais avoir est que c’est un extrait de parfum. Si la tenue est incroyable, le sillage est assez faible et c’est quelque chose à quoi je tiens. Toutefois, je vais finir par l’acheter car il est vraiment très beau.
De la même maison (à découvrir, le concept et les jus sont tous intéressants), j’ai essayé Duro, un boisé épicé beaucoup plus "viril", presque sexuel. Il manque d’une pointe d’équivoque pour que je puisse le porter, mais je le conseille à tous ceux qui cherchent un parfum chaud et puissant, je pense d’ailleurs qu’il doit être très beau sur une femme.

Selon vos conseils Solance, j’ai essayé Portrait of a Lady. Il est très beau, malheureusement je l’ai préféré sur le papier plutôt que sur ma peau. Sur moi, les notes de framboise et de patchouli étaient presque les seules présentes, et j’ai découvert après de nombreux essais que le patchouli n’était pas une note que j’affectionnais. D’ailleurs Noir épices, chez FM, bien que beau les premiers moments, ne laissait sur moi qu’un solinote patchouli.
Quant au Musk Tonkin que vous m’aviez conseillé, il m’a vraiment dérangé, j’ai eu comme un rejet physique en le sentant. Du coup, je le trouve très intéressant, parce que polarisant ; simplement pas pour moi.
Vous m’aviez parlé de Fourreau Noir, qui m’a plu pour son côté amandes-tonka, malheureusement sur moi il était trop doucereux, il manquait d’une pointe de sombre. Mais j’ai fait grâce à vous de belles découvertes, je vous en remercie.

D’après les conseils de Yoda, j’ai essayé Eau noire chez Dior. Très original, très intéressant, il sort des sentiers battus et ça m’a beaucoup plu. La tenue est au rendez-vous, mais le thym était très présent, ainsi qu’une note de "curry" qui a presque fini par me gêner. Mais je risque de me l’offrir un de ces jours, car il ne m’a vraiment pas laissé indifférent.

Schlimmelmann, vous m’avez conseillé Baudelaire de Byredo, que j’ai apprécié mais une note de Jacinthe était très présente sur ma peau, et c’est une odeur que je ne supporte pas. J’ai donc du l’abandonner. Vous m’aviez aussi conseillé Equistrius de Parfum d’Empire, qui bien que très beau et raffiné, était trop doux et n’a pas tenu sur ma peau.

Enfin, après de longues heures passées en boutiques (particulièrement la boutique de Haute Parfumerie Theodora à Genève, que je conseille à tous les amoureux du Parfum : c’est un véritable temple), je crois que j’ai enfin trouvé LA perle rare.
Il s’agit de 03. apr. 1968 de Rundholz Parfums. Un encens ultra puissant, sans aucune concession, avec une tenue et un sillage hors du commun. Il peut déranger car en le sentant, on croit entrer dans une église tant on est submergés par cet encens destructeur, accompagné par une pointe d’héliotrope qui lui donne une facette légèrement poudrée. Il y aurait aussi du Litchi, mais que je ne perçois pas. Je le trouve très intelligemment dosé, jamais austère, mais avec un caractère très fort, très mystérieux.
Vu que je suis un éternel insatisfait, je n’ai pas crié victoire trop vite, et j’ai cherché à le mélanger à un autre parfum, pour lui faire atteindre la perfection (le peu de notes qui le composent m’ont permis de jouer sans risque de cacophonie parfumée)
Après de nombreux essais, je crois avoir trouvé le mélange parfait. Je le mélange avec Jeux de Peau, duquel j’étais tombé amoureux mais que je trouvais trop doux et trop "près du corps" (sillage presque inexistant sur moi). Mélangé a mon encens adoré, il décuple sa puissance, tout en gardant sa signature si particulière. Comble du beau, c’est comme si j’offrais 03.apr.1968 au monde, vu qu’il se déploie au-delà du possible, et que je gardais la douceur réconfortante de Jeux de Peau pour moi et ceux qui me sont (très) proches. Les deux fragrances se mélangent sans fausse note, sans faux pas, tout en gardant leurs deux identités distinctes : un petit miracle.
Il faut croire que mon parfum idéal en contient deux, ce qui le rend presque unique, compliqué, mais tellement beau.

Maintenant que je suis tombé dans la névrose du parfum, je n’arrête pas de découvrir de nouvelles choses, mais armé de mon odeur à moi, de ma signature, de mon âme soeur, et ça rend les découvertes encore plus intéressantes car je ne suis plus dans le "besoin" mais dans le plaisir pur.
D’ailleurs je redécouvre avec plaisir des classiques de la parfumerie "commerciale", que je connaissais par coeur sans jamais les avoir portés sur ma peau, par manque d’audace sans doute. C’est donc avec joie que je me laisse accompagner par N°5 et Poison, pour quelques virées nocturnes.. ;)

Un grand merci à vous tous pour vos nombreux conseils, il m’en reste encore beaucoup de vos propositions à découvrir, je reviendrai quand je l’ai aurai essayés.

Nicolas

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