Les femmes ont plus de nez (c’est la science qui le dit)
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Face aux sillages retentissants et aux gourmandises démonstratives qui dominent une partie du marché, plusieurs maisons renouent avec une idée plus subtile du parfum. La rédaction vous propose une sélection pour une parenthèse tournée vers la douceur et le retour vers soi, voire l’émotion.
il y a 4 jours
Oops, merci de ne pas tenir compte de la réponse ci-dessus, destinée à être postée ailleurs. Erreur(…)
il y a 5 jours
La boutique Goutal de Saint-Sulpice à Paris me l’a confirmé, après que la parfumerie Elysées de(…)
il y a 5 jours
Oh nooooon !!! Pas l’Heure exquise ! C’est probablement mon préféré chez Annick Goutal. Mais(…)
Poudre Baroque
Le conte est bon
Potion intime
John Ioannidis, professeur de l’Université de Stanford, a démontré à plusieurs reprises que nombre d’études (pseudo-)scientifiques s’appuyaient sur des bases statistiques douteuses, rendant nulle la valeur des résultats obtenus.
Ici, le protocole semble douteux (un échantillon de 18 individus, si j’ai bien compris) et il n’est pas possible d’en tirer un quelconque constat statistique universel. De plus, l’étude précise-t-elle l’état de santé pré-prélèvement ? Si les hommes avaient sniffé de la coke et/ou du poppers tous les 2 jours durant la majeure partie de leur existence, et si au contraire les bulbes féminins provenaient de nonnes encore vierges ayant vécu toute leur vie en pleine nature en buvant de l’eau de source et en mangeant des radis, les "cellules olfactives du bulbe" à l’aube de la mort ne sont sans doute pas dans le même état.
Au delà, ce n’est sans doute pas la quantité de cellules olfactives qui prévaut, mais peut-être d’autres phénomènes encore inconnus (interactions entre le cerveau et les cellules, habitus socioculturels, etc.). Il en va de même pour les cerveaux : à taille comparable, les résultats cognitifs et intellectuels sont souvent très variables d’un individu à l’autre. Maintenant, si les femmes ont effectivement un "bulbe plus riche en cellules olfactives", tant mieux ou tant pis pour elles, on ne sait pas trop...